Le fonds d’archives
Photographies, documents d’état civil, correspondance et objets, numérisés en haute résolution et datés. Chaque pièce reçoit sa notice : qui, quand, où, et comment elle nous est parvenue.
Musée virtuel de la famille
De la Nouvelle-France jusqu’à nous
1652—aujourd’hui
Le musée ouvre bientôt
Découvrir le projetCe qui vous attend
Depuis des années, la famille accumule des boîtes : photographies, actes, lettres, coupures, objets. Tout cela dort. Le projet consiste à le numériser, le décrire et le relier — pour que chaque pièce retrouve la personne à qui elle appartenait.
Photographies, documents d’état civil, correspondance et objets, numérisés en haute résolution et datés. Chaque pièce reçoit sa notice : qui, quand, où, et comment elle nous est parvenue.
L’ascendance complète à partir de Marcelle Gobeil, remontée jusqu’en 1652, avec les branches collatérales. Consultable, navigable, et sourcée : chaque lien renvoie au document qui l’établit.
Les métiers, les départs, les villages, les anecdotes qu’on se répète aux Fêtes. Ce qui ne tient dans aucun registre, mais sans quoi les noms restent des noms.
La portée
La plus ancienne trace documentée à ce jour. Le point de départ du fonds.
Le Régime français : registres paroissiaux, concessions, contrats de mariage.
Les grandes familles, les migrations vers les régions, les premiers portraits.
La photographie devient courante. Les visages arrivent enfin avec les noms.
Une douzaine de générations, réunies au même endroit pour la première fois.
L’invitation
Laissez-moi votre courriel : vous recevrez un seul message, celui qui annonce l’ouverture. Si vous détenez des photos, des documents ou des souvenirs, dites-le — le musée se bâtit avec ce que chacun apporte.